La vie, si fragile, du petit enfant est entre les mains de sa nourrice : la mortalité infantile reste très élevée au cours de la première année. On ne conçoit pas que la mère, volontairement, se décharge sur qui que ce soit de la responsabilité qui lui incombe. La nature l'a désignée pour être la première éducatrice ; en même temps qu'elle nourit et soigne le bébé, elle surveille ses premières impulsions. Son empreinte est ineffaçable.
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